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Articles publiés, Lerins Avocats dans la Presse
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LERINS AVOCATS vous informe
Social / Licenciement pour motif économique
La nouveauté : Depuis le 1er septembre 2011, les employeurs de moins de 1 000 salariés qui envisagent de licencier un salarié pour motif économique
doivent lui proposer d’adhérer à un contrat de sécurisation professionnelle.
Le contrat de sécurisation professionnelle (CSP), nouveau dispositif unique de reclassement qui a pour objet l'organisation et le déroulement d'un parcours
de retour à l'emploi, remplace la convention de reclassement personnalisé (CRP) et le contrat de transition professionnelle (CTP) dont il est en partie inspiré :
- les entreprises concernées sont celles qui comptent moins de 1 000 salariés
ou qui sont en redressement ou liquidation judiciaires ;
- le CSP doit être proposé par l’employeur à tout salarié dont il envisage de
prononcer le licenciement pour motif économique (y compris, sous certaines
conditions, si le salarié a moins d’un an d’ancienneté) ;
- l’adhésion du salarié au CSP emporte rupture du contrat de travail ;
- à défaut de proposition par l’employeur, il appartient à Pôle emploi
de proposer au salarié la possibilité de conclure un CSP ;
- pendant la durée du CSP (12 mois maximum), le salarié concerné
perçoit de Pôle emploi une allocation spécifique ;
l’employeur contribue au financement du CSP.
Loi 2011-893 du 28 juillet 2011 art.41 à 44 ; C. trav. art. L 1233-65 à L 1233-70
La conséquence : Un employeur qui n’a pas proposé de CSP à un salarié licencié pour motif économique doit verser à Pôle emploi une contribution égale
à 2 mois de salaire brut, portée à 3 mois de salaire brut lorsque l’ancien salarié décide de signer un CSP sur proposition de Pôle emploi.
Fiscalité / Rémunération des dirigeants
La nouveauté : La rémunération des dirigeants de holdings mixtes
peut échapper à la taxe sur les salaires
Les rémunérations versées par une holding sont assujetties à la taxe sur les salaires si elles sont imposables dans la catégorie
des traitements et salaires et si la holding n’est pas assujettie à la TVA ou ne l’a pas été sur 90 % au moins de son chiffre d’affaires
au titre de l’année civile précédant celle du paiement des rémunérations (CGI art. 231,1). Une holding mixte ayant un secteur financier
non soumis à la TVA (acquisition et gestion de titres de participation) et un secteur « prestations de services aux filiales » soumis
à cette taxe est, en règle générale, assujettie à la taxe sur les salaires sur une partie des rémunérations qu’elle verse.
Cette partie est calculée en appliquant un rapport d’assujettissement général égal au rapport existant entre le chiffre d’affaires
non imposé à la TVA et le chiffre d’affaires total de la société.
S’agissant des rémunérations versées aux dirigeants d’une holding mixte, le Conseil d’État retient pour la première fois les principes suivants :
- la loi confère au directeur général d’une SA ou d’une SAS les pouvoirs les plus étendus dans la direction de la société et au président
du conseil d’administration une responsabilité générale ; ces pouvoirs sont donc présumés s’étendre au secteur financier non soumis à la TVA
ce qui conduit à assujettir la rémunération de ces dirigeants à la taxe sur les salaires en fonction du rapport d’assujettissement général
de la société ;
- toutefois, la société peut apporter la preuve contraire en démontrant que certains de ses dirigeants n’ont pas d’attribution dans le secteur
financier, notamment lorsque, compte tenu de l’organisation adoptée dans la société, l’un d’entre eux est dépourvu de tout contrôle et
responsabilité dans ce secteur ; dans ce cas, la rémunération de ce dirigeant doit être considérée comme relevant intégralement du secteur
passible de la TVA et, par conséquent, placée hors du champ d’application de la taxe sur les salaires.
CE 8 juin 2011 nos 331848, 331849, 341018 et 340863
La recommandation : Afin d’apporter la preuve qu’un dirigeant de holding mixte n’exerce aucune responsabilité juridique
dans le secteur financier, la société peut notamment se prévaloir des éléments suivants :
> statuts de la société, délibération du conseil d’administration ou contrat de travail limitant
strictement ses pouvoirs au secteur « prestations aux filiales »,
> nomination d’un dirigeant distinct pour chacun des deux secteurs.
Attention, le Conseil d’Etat ne retient que les attributions juridiques d’un dirigeant et considère que sa seule activité réelle,
compte tenu notamment des activités confiées à des tiers, ne suffit pas.
Corporate / Garantie de passif
Le principe : Mise en oeuvre d’une garantie de passif :
il est impératif de respecter les délais d’information du cédant
Dans le cadre d’une cession d’actions, une garantie de passif prévoyait qu'en cas de vérification comptable ou sociale de la société,
le cédant devait être informé par l’acquéreur, par lettre recommandée, dans les 15 jours au plus tard suivant la réception de l'avis,
sous peine de déchéance de tous ses droits.
Après réception d’un avis de vérification de comptabilité adressé par l’administration fiscale, l’acquéreur n’en a informé le cédant
que 50 jours plus tard puis a réclamé la mise en œuvre de la garantie au titre des rappels d'imposition.
Le cédant a contesté l’exécution de la garantie de passif en faisant valoir que l’acquéreur ne l'avait pas informé dans le délai prévu
par la convention. La Cour de cassation lui a donné raison.
Cass. com. 15 mars 2011 n° 09-13.299 (n° 266 F-D).
La recommandation : En cas d'avis de vérification comptable ou sociale de la société, l’acquéreur des droits sociaux
doit respecter à la lettre les délais et procédures d’information du cédant tels que prévus dans la convention de garantie
de passif. Cela est d’autant plus vrai lorsque la garantie prévoit expressément que le non-respect du délai d’information
du cédant entraîne la perte des droits au titre de cette garantie.
Articles signés par LERINS AVOCATS
Intéressement des managers au capital
«Comment réussir la préparation d’un Management package ?»
Journal des sociétés, Mai 2011, Laurent Julienne
«La révision de management package, nouveau passage obligé»
Focus, Capital Finance, décembre 2010, Laurent Julienne
«Préparer un management package optimisé»
Présentation à l’Ecole de Formation du Barreau de Paris
Laurent Julienne et Alexis Katchourine, 9 décembre 2010
«Le management package, outils d'intéressement au capital des salariés et dirigeants»
Lexbase Hebdo n°226, jeudi 4 novembre 2010
«Le licenciement pour faute n'affecte pas la valeur de l'intéressement»
Usine Nouvelle n°3204, 9 septembre 2010
«Actions gratuites : les pièges à éviter»
Option Finance n°1049, lundi 26 octobre 2009, Laurent Julienne
«Pourquoi et comment faire entrer un investisseur au capital»
Essec Reflets Magazine, septembre-octobre 2009, Laurent Julienne
«Pour protéger le savoir-faire de votre entreprise,
pensez à intéresser les salariés au capital»
Synergies n°212, septembre 2009, Laurent Julienne
«Management package : ce qu'il faut négocier»
Essec Reflets Magazine, janvier-février 2009, Laurent Julienne
«Intéressement des managers au capital : les critères
pour choisir le meilleur outil»
Option Finance n°984, lundi 9 juin 2008, Laurent Julienne
Investissements
«AtriA CP soutient Cap Vert Finance»
Capital Finance, lundi 24 janvier 2011.
«Le management package face à la crise»
Option Finance n°1084, 5 juillet 2010, Laurent Julienne
«Sécuriser les actifs intangibles stratégiques de la société acquise»
Usine Nouvelle n°3163-3164, 8 octobre 2009, Laurent Julienne
«Conflits entre actionnaires : il convient d'anticiper pour mieux gérer !»
Capital Finance, lundi 14 septembre 2009, Laurent Julienne
«Réussir son Knowledge Management»
Le Monde du Droit, 1 février 2009, Laurent Julienne
«Profiter des services d'externalisation et des NTIC»
Essec Reflets Magazine n°49, 3ème trimestre 2008, Laurent Julienne
Difficultés des entreprises
«Réussir la reprise d'une entreprise en faillite»
Essec Stratégie et Développement, conférence, 31 mars 2005, Laurent Julienne
Droit des sociétés
«Rubrique juridique : Nouvelles règles des SARL»
Les Carnets du Forum n°1, 2006, Laurent Julienne
LERINS AVOCATS cité dans la presse
2011
SOCIETEX CORPORATE FINANCE accompagne la cession d'ADUCTIS
FUSACQ, décembre 2011
Avocat ou directeur juridique, une mobilité à double sens...
Alexis Katchourine s'exprime dans L'Agefi Hebdo...
Agefi Hebdo, novembre 2011
L'IPO de LeadMedia fait le plein
LeadMedia Group a levé 12,5 millions d'euros en Bourse
CFNews Corporate Finance News, juin 2011
2010
Option Finance/Droit et Affaires cite LERINS AVOCATS dans ses classements
capital Risque et LBO. Dans le même numéro, il publie un article intitulé
"le Management Package, un marché qui s'ouvre ?"
Options Finance/Option Droit & Affaires, décembre 2010
Lerins Avocats signe l’ouvrage "Le management Package,
outils d’intéressement au capital des salariés et dirigeants"
Article paru sur Le village de la justice, 5 novembre 2010
"Le management package, outils d'intéressement au capital des salariés et dirigeants"
Lexbase Hebdo, 4 novembre 2010
"Faire entrer ses cadres au capital de l'entreprise"
Chef d'entreprise Magazine, n°51, septembre 2010, citations de Laurent Julienne et d'Alexis Katchourine
"Didier Chambeau médaillé"
Gazette du palais, 30 mai 2010
"Lerins Avocats recrute Carole Fagnoni en qualité de Secrétaire Général"
Le Monde du Droit, 8 avril 2010
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